Bormes-les-Mimosas (Var) 1898 – Paris 1993

Né le 21 mai 1898 à Bormes-les-Mimosas, Alfred Courmes a suivi ses études secondaires au lycée de Monaco. Son père, officier de marine, l’encourage dans son envie d’embrasser une carrière de peintre. Après la première guerre mondiale, il rencontre le peintre Roger de La Fresnaye dont il sera le seul disciple. Cette rencontre façonnera sa carrière d’artiste. Ils auront ensuite une correspondance autour du travail d’Alfred : Le maître et l’élève . Ces lettres font parties des archives du centre Georges Pompidou.

Entre 1920 et 1925, il s’établit au Lavandou puis vient à Paris où il présente ses toiles aux salons des Indépendants et d’Automne. En 1926, il peint le portrait de Peggy Guggenheim. L’année suivante, Alfred Courmes s’installe à Ostende (Belgique) où il fait la connaissance d’Ensor, de Permeke et de Labisse. Il s’imprègne, en même temps, de la peinture de Van Eyck, Holbein, Dürer, de Vinci, Raphaël, Brueguel, en visitant régulièrement les musées de Gand, Anvers, Bruxelles, Bruges. Cette confrontation entre le classicisme et cette vision surréaliste et expressionniste seront des références permanentes pour Courmes. Sa première exposition personnelle a lieu à la galerie du Montparnasse la même année. 

En 1930, il s’installe définitivement à Paris. Il reçoit en 1936 le prix Paul Guillaume, partagé avec Tal Coat. Ce succès lui permet d’obtenir une commande en 1937, Le toucher, pour le pavillon de la manufacture de Sèvres à l’exposition internationale de Paris. 

En 1938, Albert Sarrault, Ministre de l’éducation nationale lui propose la décoration murale de la salle à manger de l’Ambassade de France au Canada ( Ottawa ), sous la direction de l’architecte Eugène Baudoin et en compagnie de quatre autres artistes, tous Grand prix de Rome et issus de la Villa Médicis : Louis Leyge, Charles Pinson, Robert Cami, André Lizette-Lindet. Eugène Baudoin lui demande un ensemble de 120 mètres carrés peint à la cire et dont le thème sera la France heureuse. Ce travail lui demandera pratiquement deux ans et sera signé la veille de la seconde guerre mondiale. Cette fresque a été restaurée par Jean-Paul Ledeur, de 1982 à 1984, grâce à l’initiative et à l’enthousiasme de leurs Excellences Messieurs Beliard et Cabouat Ambassadeurs de France, avec le soutien du ministère des affaires étrangères.

En 1941, Courmes organise des conférences et des expositions pour l’association Travail et Culture, aux cotés de René Huyghe, Germain Bazin, Picasso, Léger...

A la libération, il participe aux salons d’Automne et des Indépendants ; en 1946 à l’exposition Surréaliste de Lille avec Magritte et son ami Clovis Trouille, puis à partir de 1957 expose régulièrement au salon de Mai, invité par Gaston Diehl. En 1965, une de ses toiles figure à la biennale de Sao Paulo ( Brésil ) et on le retrouve en 1971 lors de l’exposition Les Autres organisée par Yves Hamon, à Bordeaux.
Courmes est reconnu comme précurseur d’une génération de jeunes peintres qui exposent avec lui , à la Galerie Nationale du grand Palais en 1972, dans l’exposition 12 ans d’art contemporain , et reçoit le prix Panique. Il sera présent à l’exposition Mythologies Quotidiennes au musée d’art moderne de la ville de Paris en 1976, ainsi qu’à l’exposition les réalismes entre révolution et réaction 1919-1939, au centre Georges Pompidou.

Il faut attendre 1977 pour voir sa première grande exposition particulière à la galerie Jean Briance. Il reçoit le prix Dumas-Millier de l’institut de France en 1978, avant de nouvelles expositions personnelles : En 1979 musée de la peinture de Grenoble, Serpentine Gallery à Londres ; en 1982, 1986, 1987 à la galerie Jean Briance ; en1986, 1988 à la galerie Berggruen; en1989 aux musées de Roubaix et Poitiers, au musée Saint Roch d’Issoudun et au Centre Georges Pompidou.
Il est nommé Chevalier de la légion d’honneur en 1991.

Ses œuvres sont exposées, entre autres, aux musées de Poitiers, Roubaix, Centre Georges Pompidou, Issoudun, Alger, Boulogne-Billancourt...
Il vit et peint jusqu’à sa mort le 8 janvier 1993.

" Gardant un parti pris réaliste empreint d’humour, sa peinture marquée d’abord par le cubisme de La Fresnaye évolue vers une figuration inattendue, souvent contestataire, riche d’une iconographie empruntée à des sources variées allant de la publicité à la mythologie en passant par l’iconographie religieuse. " (1)

- Campagne (J-M), Alfred Courmes, prospecteur de mirage entre ciel et chair, photographie de Robert Doisneau, Jacqueline Hyde, Marc Vaux. Eric Losfeld Editeur, 1973.

- Alfred Courmes, catalogue d’exposition, Editions du musée de Roubaix, 1989.

- Ledeur (J-P), Les années 30 sur les rives de l’Outaouais, Ministère des affaires étrangères, 1993.

-(1) Réalistes des années 20, catalogue d’exposition, musée-galerie de la Seita, 1998.

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Dans le vif du sujet

Par Christian Derouet,

(Introduction au catalogue de l’exposition du musée de Roubaix, Alfred Courmes,1989)

Alfred Courmes, dans le conventionnel de l'art actuel, apparaît comme un excentrique : Il a trouvé, tout seul, dans le dédale des courants et des tendances modernes et contemporaines une issue honorable qui, sans être à recommander à tout le monde, reste d'une puissante singularité. Il s'en tire en prenant simplement de 1 âge, ce qui n'est pas donné à tous mais ce qui lui a permis de surveiller le bon vieillissement d'une vingtaine de peintures qui devraient lui garantir la postérité.
La vie, à part cela, ne l’a pas trop gâté : quoique né dans une famille aisée, bourgeoise en 1898 à Bormes-les-Mimosas, il fut malade dans sa jeunesse, et ne se trouva doué que de dons intellectuels et créateurs assez communs. Ainsi, rien ne le prédisposait à voir son œuvre proposée en rétrospective au Musée (fantôme) de la bonne ville de Roubaix. II a fallu toute la sagacité d'un maire, Monsieur André Diligent, d'un adjoint aux "Beaux-Arts", Madame Thérèse Constans et d'un conservateur, Monsieur Didier Schulmann, pour que certaines toiles du méditerranéen Courmes retrouvent la lumière du Nord: Courmes, en effet, a dissipé quelques-unes des années de sa “ folle jeunesse ” entre Ostende et Bruxelles.
C'est donc une exposition de franc-tireur qui permettra à Courmes de rejoindre le paradis des inclassables du pinceau où, autour du bon douanier Henri Rousseau, on trouverait vraisemblablement un autre Français, Clovis Trouille, l'Anglais Stanley Spencer, l'Américain Richard Lindner, lesquels ont peut-être préparé les strapontins pour des artistes plus jeunes comme Jean-Olivier Hucleux...
Un des premiers paradoxes de cette production picturale peu banale, c’est d être le fruit d'une individualité, bien affirmée certes, mais qui se dissimule sous le masque de la vie de Monsieur Toutlemonde. Courmes peut jeter un regard panoramique sur un siècle embrouillé par deux guerres mondiales ; il a connu les révolutions du style paquebot et la vulgarisation du transport aérien, sans que cela ait eu d'incidences sur son "long fleuve tranquille", vécu au rythme des écluses du canal Saint-Martin.

Il a d'abord connu l'existence dorée d'un fils prodigue de la bourgeoisie, puis un peu de dèche ; il y a eu deux mariages, des enfants, des petits-enfants. Pour gagner de quoi se nourrir il a pratiqué des petits boulots : il a prétendu vendre des " cinémas parlants " , il s'est fait visiteur médical avant de finir sa vie professionnelle comme surveillant à la Samaritaine. Cela vaut bien l'octroi du gabelou d'Apollinaire.

Sa seule grande aventure c'est la peinture : il lui doit d'avoir échappé à une existence étriquée, limitée par les nécessaires compromissions du quotidien. S'il assume la fatalité d'un destin sans gloire pour lui, il prétend bien survivre par sa mythologie picturale. Il est loin d être un peintre à la retraite et bien qu'autodidacte, il ne mérite aucunement le qualificatif de peintre du dimanche.
Sa "carrière" d'artiste commence, il y a très longtemps, quand il découvre les boites à couleur qui faisaient partie de la panoplie des divertissements des familles bien nées, la boîte à pouce de son père, celle de sa grand-mère, et il se souvient que la seule couleur qu'il n'y trouvait jamais, c'était le blanc. Sur le déclic de sa vocation, on va revenir plus tard, constatons simplement que Courmes peintre n'a pas connu que des années obscures, par deux fois son succès a failli poindre.

De 1925 a 1939, il a progresse lentement, certes, mais sûrement sur le chemin d'une certaine reconnaissance par le milieu. La coterie de Madame Paul Guillaume, veuve depuis peu, lui permet d'exposer trois fois outre-atlantique à Pittsburgh pour le prix Carnegie. Georges Huisman, directeur tout puissant des Beaux-Arts sous le Front Populaire et Robert Rey, inspecteur à la Création artistique, le favorisent de leurs commandes.

Même le grand marchand Louis Carré s'intéresse un temps à ce que Courmes produit; mais l'artiste n'a jamais été un artiste de galerie, capable de plier sa production aux formats du temps et de louvoyer dans les intrigues partisanes. Puis ce sont les décennies de purgatoire — un purgatoire sévère—, le repli sur des participations à des salons déconsidérés, le tout accompagné d'une semi-stérilité.

L'artiste ne se reprend que plus tard. Est-ce quand il participe au Salon de Mai, institution dont le sérieux est garanti par l'envoi régulier d'un Picasso et d'un Edouard Pignon? A partir de 1958, sans qu'une seule fois il rencontre son Richard Bellamy, Courmes va, par sa ténacité et malgré l'incompréhension et le sarcasme, fixer l'attention de certains curieux qui ne croient pas aux dogmes de la sacro-sainte abstraction, Yves Hamon, de Bordeaux, Jean Clair, rédacteur des Chroniques de l'Art Vivant.

Il peut refaire carrière et apparaît tel un météore pâli, mais météore quand même, à l'exposition 72, appelée communément expo-Pompidou : près des "Paniques" et des "Malassis" avec qui l'accrochage le marie, le vieil artiste porte jeune. Puis, en 1973, Losfeld et Campagne consacrent un livre à son œuvre, lui donnent consistance, même si l'édition un temps se solde mal (aujourd'hui elle est épuisée). Depuis, chacun a apporté sa pièce dans la reconstitution de la continuité d'une œuvre dont on devine progressivement l'importance.

Ce qui semblait inexorablement perdu en 1980 refait miraculeusement surface : entre 1981 et 1984, un ambassadeur de France clairvoyant entreprend de restaurer en son état la délégation française à Ottawa, une réalisation somptuaire du Front Populaire, et restitue au patrimoine national non seulement les sculptures de Louis Leygues, les portes de bronze, les décorations de Bizette Lindet mais l'étonnante fresque de La France Heureuse de Courmes qui, à peine inaugurée, avait été badigeonnée par un fonctionnaire peu scrupuleux.

Le Toucher, grand carton décoratif commandé en 1937 pour le Pavillon de Sèvres à l'Exposition internationale de Paris, recherché à la demande de Pierre Gaudibert autrefois, était resté introuvable jusqu'à sa redécouverte récente dans les réserves du Fonds national d'art contemporain par Madame Véronique Wiesinger.

Le Couple à la bicyclette (1936), acheté par l'Etat avant-guerre, reproduit, excusez du peu, près de La Méditation sur la harpe de Salvador Dali dans L'inquiétude dans l'art d'aujourd'hui par Bernard Champigneulle en 1939, a fait le voyage Alger-Roubaix grâce à la ténacité de Monsieur Didier Schulmann. A chaque fois, ce sont pratiquement des œuvres indemnes qui sortent ainsi de l'oubli, prouvant, si besoin était, qu'au moins elles sont de technique solide.

Ces retrouvailles orchestrées par la préparation de l'exposition ont été accompagnées par la réapparition d'incunables comme Le Repas aux champs peint en 1921 qui a surgi dans une vente publique à l'Hôtel Drouot en 1988. Le travail de la Galerie Jean Briance est heureusement continué : si Monsieur et Madame Jean Thuillier pouvaient se féliciter d'avoir rassemblé dans leur galerie en 1977 quelques purs chefs-d'œuvre de Courmes, on trouve à Roubaix l'inédit qui manquait pour que le phénix renaisse réellement de ses cendres.
Cinq œuvres de plus, c'est en effet beaucoup quand on sait que le peintre, trop modeste, se retranche souvent derrière la boutade: "Je croîs que j'ai fait quatre ou cinq tableaux'; L'oeuvre complète de Courmes ne doit pas excéder deux ou trois cents peintures et sur le nombre, seule une quarantaine — évitez les comparaisons avec Vermeer, elles sont prématurées— correspond à ce que pour l'instant nous qualifierions de chefs-d'œuvre.
Parce que l'idée accablante : "Si c'est drôle, ce n'est pas l'art" — aurait-on oublié Breughel— a joué le rôle de disjoncteur dans la critique d'art, on ne pouvait considérer Courmes et son œuvre pendant longtemps que comme un caméléon maléfique, rattaché tantôt au cubisme, tantôt au surréalisme, tantôt au monde des "naïfs", ou plus récemment à celui du Pop-Art. Attendons-nous au même exercice de style avec la trans-avant-garde et le post-modernisme, alors qu'il conviendrait d'apprécier une fois pour toutes cette œuvre pour elle-même. C'est sans doute pour conjurer l'anachronisme primaire de cette peinture que les critiques procédant par comparaison et analogie étaient tentés de la réduire au plus petit dénominateur commun, à ce qui leur semblait d'actualité.

Maintenant, Courmes n'a plus besoin d'apparaître en faire-valoir de Félix Labisse ou de Lucien Coutaud pour justifier sa présence dans un salon ; il tient l'accrochage tout seul même si ses Judith à la misogynie éclatante et antidreyfusarde ont encore le parfum éventé de la politique laïque du petit père Combe et même parfois le suif de Céline.

Mais, quand de nombreux incidents tentent à montrer que les intégrismes de toutes sortes s'agitent à nouveau avec trop de virulence, le réquisitoire d'un peintre marginal contre le symbolisme judéo-chrétien cesse de faire sourire et reprend de sa vigueur caustique. La licence de Courmes n'est pas une simple déviance de la peinture dite "pompier" menant un combat d'arrière-garde contre des états de civilisation dépassés ; elle continue d'exaspérer toutes les formes d'art trop bien installées.

Depuis longtemps, Courmes s'est conforté ou retranché, comme on voudra, dans la certitude que la beauté, la vraie, ne réside pas dans le bon goût. Avec son "puisque ça ne se fait pas, je vais le faire", il a rendu, dans la mesure de ses moyens, une certaine liberté à la peinture. Sa fidélité à la notion de sujet, et même à une thématique mythologique, a préparé le renouveau de toutes les notions de figuration narrative, permettant à de nombreux peintres de rompre avec l'amnésie de l'abstraction impérialiste et de réinvestir avec le pinceau des mondes imaginaires qui ne trouvaient pour s'exprimer que des supports publicitaires.

Même s'il ne s'est jamais embrigadé dans une section quelconque d'un art engagé, avec son humanisme dérisoire, il a activement combattu l'axiome de Henri Matisse, devenu véritable tarte' à la crème de la peinture moderne, selon lequel un bon tableau devait être aussi confortable, aussi tranquillisant qu'un bon fauteuil.

Il faudra un jour le remercier d'avoir conservé à la peinture un peu de furie et d'intempérance ; ses incartades trouvent toutes une caution dans la totale authenticité qui caractérise ses expériences paradoxales mais personnelles. Cette vérité première d'une production lente et laborieuse manque trop souvent aux fins de série que l'on débite sous couvert d'éclectisme sur tous les marchés d'art du monde. Courmes est un authentique magicien de l'hexagone et donc de la terre.
Tenté, un temps, de profiter de cette préface pour ressasser quelques estimations des parodies et des pastiches, ces deux mamelles de notre maniérisme "fin de siècle" qui ne sera pas forcément décadent, j'abandonne ce jeu à des savants plus éminents, renvoyant le non-initié à des manuels, pense-bête, comme La Petite Fabrique de littérature de A. Duchesne et Th. Leguay, éditée chez Magnard en 1985, et m'autorise plus simplement à contrefaire à propos de l'œuvre d'Alfred Courmes les différents genres de l'histoire de l'art, qui, elle aussi, aurait besoin d'un coup de plumeau.

Aussi trouverez-vous dans ce catalogue d'abord un vrai semblant d'édition critique de sources d'archives avec "La Peinture par correspondance" ou 25 lettres adressées par le peintre Roger de la Fresnaye à Alfred Courmes entre 1920 et 1925, ensuite, un article érudit, exercice de style dans le ton de La Revue du Louvre et des Musées de France mais publié en 1985 dans les Cahiers du Musée national d'art moderne, dont le texte est repris sans modification, "Saint Sébastien, Prix Paul-Guillaume 1936", enfin, une authentique interview à la mémoire confuse au sujet du Saint Sébastien (camenbert) peint en 1962, "pris de Panique" en 1972, où les réponses de Olvier 0. Olivier, de Christian Zeimert et de Jean Clair (Gérard Régnier) sont fidèlement reproduite, mais où seule la mise en scène a été imaginée après coup.

Ce triptyque mais sans complaisance mais sans interrogation inutile constitue une modeste introduction à 1’univers d’Alfred Courmes et un amical hommage au plus entêté des peintres vivants que je connaisse et dont la réussite tardive fait disparaître complètement l’artiste derrière les Saint Sébastien légendaires qu'il a créés.

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Principales expositions

1930

Salon des indépendants et des Tuileries.

Exposition particulière dans une galerie de Montparnasse.

1936

Prix Paul Guillaume.

1938

Décoration murale de 30 x 4 m à l’Ambassade de France à Ottawa, Canada.

1946

"Surréalistes", Lille.

1957

Salon de Mai, où il exposera désormais une œuvre chaque année.

1965

Biennale de Sao Paulo, Brésil

1971

" Les Autres " exposition organisée à Bordeaux par Yves Hamon.

1972

" Douze ans d’art contemporain " Grand Palais, Paris.

1976

" Trait pour trait " Galerie Jean Briance, Paris.

" Mythologies Quotidienne ", Musée d’art moderne de la ville de Paris.

1977

Galerie Jean Briance, exposition particulière, Paris.

1979

" French Art 1979 " Serpentine Gallery, Londres.

Rétrospective, Musée de la peinture, Grenoble.

Galerie Jean Briance, exposition particulière, Paris.

1981

" Les Réalismes " Centre Georges Pompidou, Paris.

1982

Galerie Jean Briance, exposition particulière, Paris.

1983

" Aspects de la peinture contemporaine 1945-1983 " Musée de Troyes.

1984

" Ecritures dans la peinture " CNAC, Nice.

1986

" Soixante ans de peinture " Galerie Jean Briance, Paris.

" Les Gravures ", Galerie Berggruen, Paris.

1988

" Reportage pour Détective " Galerie Berggruen, Paris.

1989

Rétrospective, musée de la peinture de Poitiers.

Rétrospective, musée de la peinture d’ Issoudun.

Rétrospective, musée de la peinture de Roubaix.

Rétrospective, musée d’art moderne, centre Georges Pompidou, Paris.

1998

" Réalistes des années 20 ", Musée-Galerie de la Seita, Paris.

2003

" Alfred Courmes en son pays » au musée « Arts et histoire » de Bormes-les-Mimosas.

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